Chapitre 8: " La recherche de la plume."

Chapitre 8: " La recherche de la plume."
Chapitre 8: La recherche de la plume.

Mokona, que l'on a légèrement oubligé, saute sur mon épauleet me fait un bisou sur la joue, puis, il répète son rituel sur la joue de Fye. Nous le regardons assez surpris de son comportement mais il ne tarde pas à nous en donner l'explication:
- Mokona est si heureux que Fye et maman se soient enfin avoués leur amour mutuel! Le désespoir de maman et les réactions et les sentiments étranges de Fye me faisait beaucoup de peine pour vous deux alors que vous êtes destinés l'un à l'autre...
Nous remercions Mokona de bon coeur bien que nous nous posons des questions...Fye se tourne vers moi, le sourire toujours aux lèvres et mon coeur se met à tresssauter. Mais, l'intervention de Mokona avait coupé le charme: il nous faut aller chercher cette fichu plume... Fye me pose alors la question piège, bien que je ne pense pas que ce soit intentionnel. Mais après il ne veut prendre aucun risques...il faut bien le comprendre et ne pas le en vouloir;
- Comment comptes-tu nous y amener...? Et où penses-tu nous emporter ?
- Je ne sais pas, peut- être...et puis, c'est Mokona qui peut percevoir les plumes...pas moi...
Je ne fais cependant plus attention à ce que je dis car, soudain, une inspiration me prend. Je tends la main devant moi et ferme les yeux. Je sens une force me parcourir de haut en bas puis fourmiller dans ma main tendue. Au moment où l'étrange phénomène se termine, je ressens un objet apparaitre sous la paume fermée. J'ouvre rapidement les yeux et reste ébahi devant ce que je vois: un sceptre...Mais pas n'importe lequel...Mon sceptre ! Je le redresse à mon côté et m'aperçois qu'il est plus grand que moi puis je me mets à l'examiner en détail: la partie centrale est fait de pure perle, l'extrémité sud se termine par un pique d'émeraude et l'extrémité nord commence par une étoile d'or où, à chaque pintes, ce trouve une pierre précieuse. Accolé à l'étoile, un soleil de bronze et une lune d'argent marque la séparation avec deux grandes ailes d'une blancheur imaculée. Fye me fait sursauter lorsqu'il s'exclame ébahi, lui aussi:
- Hyuu ! Hyuu ! Il est beau ton sceptre, mon amour...
Je lève alors fièrement mon sceptre avec un sourire brillant. Le sceptre se met alors à resplendir de lumière dorée. Ravie, je me tourne vers lui:
- Voilà l'une de tes réponse...mon chéri !
- Ma réponse ?!
Mokona , qui, l'air de rien, a tout compris, sautille de plaisir.
- Youpii !!! On va voler !
Fye lève un sourcil interogateur auquel je réponds par un sourire: visiblement il n'a pas suivi mon cheminement de pensée.
- Et oui...on va voler !
Fye, monsieur pessimiste ce soir, émet un objection de taille, il faut le dire.
- Mais comment veux-tu le faire voler ton sceptre, cela fait treize ans que tu n'as pas utiliser de magie ? Tu me l'a dis toi même !
Pleine de sagesse, je balaye ses doutes d'un coup de vent:
- La magie, je l'ai dans le sang. C'est comme le vélo: ça ne s'oublie pas! Je vais te le démontrer.
- Le vélo ?!
Fye ne se soucie pas trop de comment je vais lui démontrer mais plutôt de ce qu'est le vélo, visiblement. Je lui répond donc...
- Ca n'a pas d'importance, je te l'expliquerais plus tard. En attendant...
Je positionne mon sceptre à l'horizontal du sol, à la hauteur de mon derrière et je le lâche, avec un peu d'appréhension tout de même. A ma grande joie, il reste en suspension. Je m'assois alors dessus, plus en confiance, et , en un clin d'oeil, je m'envole pour faire quelques tours de jardin...sous l'oeil attentif de Fye, bien sûr ! C'est si bon d'utiliser sa magie après treize longues années! C'ets si bon de voler...de sentir la faible brise sur mon visage, de sentir que, enfin, je suis capable de faire quelque chose. Mais, bien trop vite à mon gout, ma mission me revient à l'esprit et je descends en un piquet parfaitement contrôler: je m'arrête à cinquante centimètres du sol. Fye murmure des exclamations de stupéfaction tandis que Mokona aplaudit, ce qui me fait légèrement rougir... Fye se dirige vers moi, une fois remis de sa surprise.
- décidement, tu es une femme surprenante...Anaïs...
- Etoile, mon vraie nom, c'est Etoile...
- Ma chère Etoile gardienne...
Fye se rapproche pour m'embrasser mais ma bonne humeur me rends taquine et je l'esquive.
- Il faudrait peut-être partir...sinon, nous ne partitrons jamais. On aura tout le temps après pour s'aimer... Du moins, j'y compte bien !!!
- Et alors, qu'est-ce qui nous oblige : moi je veux t'embrasser, ma belle princesse !
Je le regarde bizarrement...
- Comment? Je ne l'ais encore dis à personne...
Fye me fait un clin d'oeil et m'attrappe par la taille, profitant de la diversion, pour éviter que je m'échappe de nouveau...
- Bien sur que oui, tu ne l'as dit à personne...C'est plutôt Yûko qui te l'a raconté, non ?
- Si, mais...
- J'ai entendu Yûko t'appeler: "Princesse Etoile Read de Soleil et de Clow", n'est- ce pas vrai ?
- Oui, mais... quand l'as-tu su ? J'étais pourtant seule dans la pièce...
Je me tais...peut-être que j'étais seule dans la pièce mais qui me dit qu'il n'était pas dehors, à la porte, en train d'écouter... J'aillais me fâcher qu'il ait écouter comme ça à ma porte mais il prévient l'orage et s'explique:
- On avait quelques petites questions à te poser et je me suis dévoué pour venir te chercher; à ce moment là, Yûko te révélait ton passé et j'ai quasiment tout entendu: je ne suis pas rester longtemps, voulant te laisser ta vie privée et prendre seule la décision de nous le révéler.
- Hum...
Je doute sérieusement de ce dernier point étant donné la manière dont j'ai appris sa présence...mais comment lui en vouloir ? Je pousse un soupir quasiment résigné.
- Je ne peux rien te cacher... Ca peut être lassant à force...
Fye relève mon visage et plante son regarde dans le mien.
- C'est toi qui me dit que tu ne peux rien me cacher mais tout dépend de toi...je ne sais encore rien de toi mis à part les quelques petites choses que j'ai entendu parci, parlà... Mais je compte bien que l'on n'est jamais besoin de se cacher l'un de l'autre...Ma belle...
Puis, comme pour apuyer ses dires, Fye se penche vers moi et m'embrasse avec passion, tendresse mais surtout avec la promesse de ne pas me faire souffrir sciament...
Ravi de m'avoir eut et en même temps d'avoir éclairci quelques détails, Fye me commente, son éternel sourire aux lèvres.
- Maintenant, nous pouvons partir !
Il vient s'asseoir derrière moi, sur moi sceptre, et mokona monte devant. Tous installés, mon sceptre s'élève dans les air et je pousse un cri de joie démarrant vraiment notre quête.
- Yaha ! c'est parti !
Au début, nous n'allons pas fort vite: Fye a raison, je ne réutilise ma magie que depuis peu de temps et il me faut me réhabituer. Cependant, j'ai aussi raison étant donné que je maitrise vite mon sceptre avec le poids de trois passagers... Je m'aperçois que je ne sais pas dans quelle direction aller, toute honteuse, je me demande à Mokona pour savoir si je suis sur le bon chemin.
- Hum... Mokona, sommes nous sur la trace de la plume ?
Mokona se tourne vers moi, tout sourire.
- Oui, maman, on est bien plein sud. Du moins j'en ais le profond sentiment.
Je pousse un soupir de soulagement.
- Pas de problèmes... Plein sud, en route !
Cependant les choses finissent par se gâter car cela fait plusieurs minutes que nous volons quand Mokona m'avoue, tout débousolé:
- Maman, je n'arrive plus à percevoir la plume.
Fye a alors l'esprit de me demander, après toutes les recherches qu'ils ont fait, c'est un peu logique aussi que c'est lui qui me pose la question:
- Y-a-t'il des endrois légendaires où il se passe des évènements étranges dans le pays, ceux que l'on ne ressence pas dans les livres mais qui sont quand même transcrit de familles en familles.
- Il en existe plusieurs maintenant que j'y pense... Malheur à moi qui n'ais pensé à te le dire...
Fye me lance un regarde perçant je baisse le regard de repentir. Puis je réfléchis et reprends la parole:
- On va y aller un par un et je vais commencer par le plus proche pour ne pas perdre plus de temps...
J'amorce un descente en piquet en poursuivant, Fye me tenant fermement par la taille pour ne pas glisser.
- Je nous amène à "La forêt des sorcières", l'un des lieux mystérieux les plus prisés de notre région.
Nous nous posons en douceur sur le sol et la ratissons de part et d'autre de nos pouvoirs magiques afin de trouver quelquonque trace de perturbation d'origine douteuse. Rien, aucune réaction... Elle est donc pas en cet endroit. Nous repartons en croisant les doigts pour vite la trouver pour rentrer sans inquiéter les autres. Je nous mène alors à un endroit plus secret, beaucoup moins connu car plus sombre...Les gens ont peur de s'en approcher et donc préfère l'oublier pour ne pas faire de cauchemars: La Plaine des Mages Disparus ou La Plaine Interdite. Nous recommençons à sonder les alentours mais nos pouvoirs sont bloquée par un champ de force. Fye et moi échangeons un regard: si ce n'est pas ici que la plume se trouve, il y a un mystère dans l'air... Nous nous avançons dans la Plaine: la décision s'impose de pousser les recherches en cet endroit si...charmant -_-" Dire que je leur avais vaguement parler de cet endroit sans réel conviction... La conviction n'est pas toujours bonne chose à suivre...

Le prochain chapitre s'initulera " Les 4 éléments" Dsl à tous pour les fautes (j'ai pas pu corriger -_-") et pour le retard gros bisous et bonne lecture...

# Enviado el lunes 14 de septiembre de 2009 11:13

Modificado el martes 06 de octubre de 2009 05:34

Chapitre 7: Les révélations...

Après un certain temps où je n'ais pas eus d'ordi, je me retrouve chez ma grand-mère qui en a un...avec internet. J'ai donc pu poursuivre de taper ma fic. je vous offre donc, en exclu, mon chapitre 7.

Chapitre 7: Les révélations.

Le lendemain, en me levant, vers midi, je descends manger seule avec MOkona: les autres sont soit encore couchés, soit dans la bibliothèque à faire des recherches. Je remonte cependant sans aller le vérifier: j'ai quelque chose à faire... et je dois être tranquille pour cela;
- Mokona, peux-tu appeler Yûko, s'il te plait ?
- Oui.
La pierre de Mokona s'allume et projette l'image de la sorcière des dimensions.
- Bonjour Yûko.
- Bonjour Anaïs... Tu vas mieux ?
Je rougis un petit de gêne mais réponds tout de même avec un ton moqueur.
- Oui, merci. Mais, dis moi...Tout le monde réagit pareil à ta vue ? Ou je suis spécial et je suis la seule à réagir comme cela ?
Yûko sourit puis réplique...
- Tu n'a vraiment pas changer...Tu restes la même malgré tout ce que tu a souffert... Cela me rechauffe le coeur.
Elle marque une pause puis poursuit, plus sérieusement.
- Même si je savais que tu allais t'en remettre, je m'inquiétais quand même...Comme la meilleure amie que je suis pour toi.
Cette fois je suis confuse et dis avec une minuscule voix:
- Ah..Désolée de m'être évanouie...Et de t'avoir inquiété...Mais...
Yûko me coupe, exaspéré.
- Je sais... je l'avais même prévue... cependant cela fait toujours plaisir...
Un silence tombe entre nous...Puis...
- Tu m'as demendé juste pour ça ?
Ces paroles tombent comme des pierres mais elles ont l'effet esconté...me faire "retourner sur terre". Je peux alors lui répondre et, enfin, aborder le sujet qui me tiens à coeur...
- Non...bien sur je voulais revoir ma meilleure amie...depuis treize ans...
Yûko a un petit sourire satis fait avant de commenter, comme toujours...
- Cela fait long mais on se revoit maintenant...Tout ce qui est arrivé était inéluctable...
Je fais un sourire moqueur.
- Si tu le dis...Oui...sinon... mokona m'a dit que tu savais... Qui suis-je ?
- AH! Cette question...tout le monde ce la pose. Mais personne ne sait vraiment qui on est dans le fond de notre coeur...
- ??? Je suppose que tu veux que je paye le prix...pour savoir mon identité ?
- Non.
- Tu as pourtant fait payer Shaolan, Fye et Kurogane...
- Pour voyager, oui. Puis, toi, c'est différent...tu es en quête de ton indentité...
- Ah...alors...
- De plus tu es ma meilleure amie, je peux donc...faire quelques exceptions pour toi.Non ?!
J'ai les yeux ronds de surprise.
- Oui...mais, est-ce juste pour les autres ?
- Tu t'inquiétes toujours pour les autres avant de toi même... Cela te jouera des tours... mais, si ça peut te rassurer, tu as déjà payer la compensation...lourde même...
Le regard de Yûko se voile d'ombre un instant avant de poursuivre...
- Tu es la princesse Etoile Reed.
- Hein ?
- Tu es la fille du roi Soleil Read, du roi Clow Read,...
- Clow Read ?
- Oui, Soleil et lui sont frères... et ta mère est la reine, Lune.
- J'ai deux pères ?!
- Oui. Tes parents étaient des frères si proches que...
Yûko me regarde attentivement puis secoue la tête en voyant que je n'arrive pas à saisir...
- Laisse tomber... C'est trop compliqué à expliquer.
Je la regarde les yeux ronds alors elle réplique pour éviter que je la questionne:
- C'est comme ça!
Soudain, un éclair de compréhension me passe à travers la tête
- Sakura est donc ma demi-soeur ?
- ...Et ta demi-cousine ? Oui. Mais, s'il te plait ne me coupe pas: je n'ai pas fini ce que j'avais a te dire... Ne veux -tu pas savoir pourquoi tu te trouves dans le Snow Pays, loin de ton pays natal et de ta famille ?
- Si !
- Alors laisse moi terminer !
Je baisse la tête de repentir...
- Oui, je suis désolée...!!!
Yûko pose sur moi un regard amusé puis poursuit son explication si importante...
- Tu n'es pas une enfant comme les autres. Tes pères et te mère sont de puissants magiciens et, toi, tu as hérité de leurs pouvoirs. Ainsi, tu possède le pouvoir de Clow, de soleil, de lune, mais, surtout, le tien. Cela, àta naissance, le prêtre l'a vu et cela à attirer la convoitise de beaucoup de personnes malveillantes; Un jour, tu t'es fait enlever; mais, tes ou ton ravisseur n'avaient pas prévu que tes pouvoirs seraient aussi puissants et développés à cet âge. Quel(s) idiots ! grâce à eu, tu t'es echappée, mais, vu que tu n'avais que quelques mois, tu n'as pas pu retourner chez toi par tes propres moyens alors tu es resté dans le monde dans lequel tu t'étais caché. Et tu y es encore. Voilà toute ton histoire.
Au cours de son histoire,les larmes me vienne peu à peu aux yeux: jamais mes parents ne m'on abandonner,jamais... Je me suis fait enlever, contre leur gré... Je sèche mes joues et mes yeu humides;
- Eh bah dis...Quelle histoire...!!!
Je me racle la george enrouée par le chagrin avant de pouvoir poursuivre.
- Merci Yûko ! Merci !
Yûko est, à son tour, génée de mon entousiasme.
- C'est normal,entre amies! c'est aussi pour cela que tu es plus forte que moi...et puis,pour une fois que je sais quelque chose que tu ne sais pas...
- Oui...Mokona me l'a dit...Désolé...
- Ne t'inquiète pas: il n'y a pas de mal.
Yûko mùe fait un sourire chaleureu puis abrège la conversation:
- La journée avance et le temps fuit, irréparable... a bientôt ma chère amie: j'ai un client et des affaires à faires avant la tombée de la nuit. A bientôt princesse...
L'hologramme disparait avant qu'elle n'est pu entendre mon exclamation...Fait exprès ?
- Yûko !!! pas de ca entre nous !!! Maintenant, je me sentais vivante, vivante... et je n'avais pas la moindre envie de rester là sans rien faire.
Je réffléchis un instant puis me tourne vers mokona.
- Mokona ?
- Oui, maman ?
- Es- tu fatigué ?
- Non maman. De toute façon je peux ne pas dormir pendant trois jours et dormir trois heures le quatrième jour pour récupérer. C'est une des 108 techniques secrètes de Mokona: la super récupération.
- Bien ! Tu viens avec moi alors, ce soir ?
- Où ça ?
- Chercher la plume de Sakura, naturellement !
- Mais et Les autres ?
- Ils n'arrêtent pas de souffrir, de chercher, même à leurs dépends, parfois...laissons les un peu se reposer. Mais nous y irons que cette nuit: ce sera plus discret et personne n'aura de soupçons.
- D'accord !
Je sors d'un de mes tiroirs un costume noir: un pantalon qui est près du corps, un haut noir, lui aussi près du corps, avec la coupe au niveau des épaules et des petites manches , une cape noire et une broche représentant une lune et une lune entrelacés dans une étoile taillée dans de l'argent, une paire de gants en coton noirs et deux grandes bottes qui m'arrivent aux genoux. Je le pose sur mon lit pour le soir puis sort un petit costume pour mokona:une petite cape noire et un petit chapeau à plume noire. Enfin nous quittons tous les deux la chambre et nous rejoignons les autres en laissant notre plan en suspens.
Cet après midi, le temps tourne à l'orage et nous restons cloitrer dans mon manoir. Mes domestiques nous allume un grand feu dans la cheminée et, chacun notre tour, nous nous racontons des histoires qui font peurs... C'est Mokona qui en est instiguateur car il est arrivé avec un drap sur la tête en faisant des "Bouh...Bouh..." tel un fantôme. c'est Shaolan qui commence le premier à raconter une histoire...qui lui était arrivé...^^
- Avec Fujikata on faisaient des fouilles en plein d'une forêt sombre. Plus on avançait, plus il faisait sombre... Le silence tombait sur nous mais il nous arrivait de voir des yeux dans le noir pour nous regarder...
Sakura se serre contre moi en frissonant, fye souriait et Kurogane...je ne voyais pas son expression... Shaolan a le visage a peine éclairé par le fau qui jette des ombres donnant l'air encore plus terrifiant ainsi que son histoire.
- J'allume alors une torche mais un coup de vent l'ateint immédiatement. Il m'ait ensuite totalement impossible de la rallumer... Nous poursuivons notre voyage à l'aveglette. Nous finissons tout de même à arriver à destination, Dieu seul sait comment. C'est dans une grotte. Soudain un cri retenti. Fujikata et moi nous sursautons puis nous nous précipitons vers l'origine du bruit. C'est alors que nous nous retrouvons nez à nez avec une faux. Je déguerpis dans l'autre sens, me prends quelques racines avant de me rendre compte que Fujikata manque à l'appel. Je fais tout de suite demi-tour, espérant qu'il ne soit pas trop tard pour lui. Quand j'arrive sur le lieu des fait,je vois du sang par terre. Je cris: "Fujikata" mais c'est le cri que l'on avait en tendu qui nous répond. Je contourne alors la faux dressé devant moi, toujours sur mes garges, puis, je tombe sur...
Pose mélodramatique... Tout le monde est suspendu à ses lèvres, que se soit de crainte ou de simple interêt. Shaolan reprend la parole.
- ...Avec Fujikata inspectant à la loupe une statue. C'est elle qui tenait la faux. Je reste alors bouche bée devant lui. Voilà c'est fini.
Sacré dénouement, surtout attendu...quoique, si on connait Shaolan... Sakura lui damande, d'une toute petite voix car elle est encore sous le coup de la peur:
- Le sang, il est à qui ? et le cri, il venait d'où ?
Shaolan sourit d'un air désabusé.
- Le sang ? C'est moi qui m'étais blessé en tombant en partant. Et le cri ? c'était une chauve-souris qui se cachait dans la grotte et que l'on dérangeait.
Sakura pousse alors un soupir soulagé et c'est au tour de Fye de parler. Son air est sombre, ça ne lui ressemble pas...
- L'histoire que je vais vous raconter est vrai et terrible...mais c'est mon histoire alors ne soyez pas trop sévère avec l'enfant que j'étais...
On le regarde avec des yeux exhorbités tout en acquiésant.
- Tout commence une nuit où mon sommeil était agité. Je me reveil en sursaut, avec la sueur froide dans le dos d'un précentiment... Je regarde autour de moi et j'aperçois, près de la fenêtre, une personne qui m'observait. Je tentais de m'aprocher d'elle pour savoir de qui il sagit mais, à mon premier battement de cil, pouf, elle disparait. A ce moment, dehors, j'entends le bruit d'un objet tombant dans la rivière d'à côté. Je me précipite à ma fenêtre mais rien ne trouble le calme des ondes. Légèrement effrayé et peu sur de ce que j'avais vu, je me recouche. Ce n'est que le lendemain que je n'ais des preuves de ce que j'avance: un garde avait vu une créature se glisser hors de ma chambre et se diriger vers la rivière. Le soir, ainsi que le soir suivant et le soir d'après, la même chose se redéroule.
Sakura frissonne de peur et je la comprends parfaitement: moi aussi j'en frissone pour lui mais de l'intérieur...
- Je décidais alors de ne pas me coucher un soir pour prendre l'homme par surprise. Le soir venu, j'eus le droit à sa visite mais pour la première fois, je le vis vraiment... ce n'était pas un homme mais un être de la même taille de couleur bleu avec de long cheveux descendant jusqu'à ses chevilles. Ses mains étaient palmées... C'était un des légendaire êtres des eaux. De surprise, je le laissa filé mais, avant, il avait eut le temps de me faire une révérence... Pourquoi, je ne l'ai jamais su. J'ai seulement pu faire des suppositions. Résolu, le lendemain, j'ai plongé dans la rivière mais je ne le trouva pas... Seulement je vis de quoi la rivière était fait: de dents humaines... Lugubre ! J'expliqua l'histoire au sage du village et il me dit que ce devait être la sirène porte chance du village qui prenait les dents des enfants en échange. Il fut cependant incapable de me dire le pourquoi de la révérence...
Puis il se tait: son histoire est terminée. J'intervient alors pour poser la question qui doit trotter dans toutes les têtes...
- Mais qu'en as-tu déduit, Fye ?
Il me regarde et me sourit.
- J'ais pensé à deux choses: la première se serais parce que je suis le prince héritié de Valéria mais je ne pense pas qu'un être des eaux s'inclinerait devant un prince. La deuxième, qui me parait la plus plausible, ce serais à cause de mes puissants pouvoirs magiques...
Chacun hoche la tête et un silence s'installe. je me tourne alors vers la personne proche de Fye, c'est à elle de parler. Kurogane esquisse un sourire avant d'ouvrir la bouche.
- A Suwa, lors des soirs de pluie, nous,les ninjas, accompagnés de la princesse Tomoyo et de l'empereur Amatemasu, nous nous racontions des histoires qui font peurs. Alors je n'en manques pas. Il y en a même qui donnait la chair de poule aux plus courageux guerriers... mais aujourd'hui, je vais m'abstenir d'en raconter.
On le regarde avec des yeux ronds: comment cela se fait-il qu'il réagisse ainsi ? Mais il nous en donne bientôt la réponse...
- Sakura est morte de peur alors je ne veux pas qu'elle passe sa nuit à faire des cauchemars. Je ne dirais qu'une seule chose... Méfiez-vous des apparences, elles sont trompeuses...
Sakura remercie chaleureusement Kurogane de sa gentille attention. Enfin, elle prends à son tour la parole.
- Moi je ne connais pas vraiment beaucoup d'histoire qui pourrait faire peur. Mais je peux voir dire une chose qui, je pense peu vous apporter des frissons.
Nous apparessons tous interessés par son histoire qui n'en ait pas une... Sakura peut alors poursuivre...
- Il m'arrive parfois de me retrouver seule, physiquement j'entends par là, car en fait je ne suis jamais seule...
Fye résume:
- Seule ?
Sakura répond, tout sourire, ravi de sa trouvaille:
- Oui.
- Mais pas seule ?
- Oui.
- Effrayant !
Puis tout le monde se tourne ver moi...c'est à mon tour de parler...
- Mon histoire se déroule ici, dans mon manoir, la nuit où j'y ais enménager. Je me suis réveillée d'un cauchemar en sanglots, je me suis alors levée puis, pour chasser le mauvais rêve, je me suis promenée dans les couloirs de mon manoir. Très mauvaise idée! Des choses étranges se passaient alors: des objets se déplaçaient, d'autres disparaissaient... Je décidais alors de me recoucher plutot que d'avoir à faire un face à face avec l'étrange, surtout cette nuit là. Le lendemain quand j'inspecta les couloir que j'avais traversé la veille, rien n'avait bougé ni disparu. Je décida alors, pour vérifier d'abord si je n'étais pas devenu folle, que le soir même je resterais debout pour savoir. La nuit tomba bien vite et je vis des choses extraordinaires: les armures se déplaçaient toutes seules, les personnages des tableaux se rendaient visite... Mon manoir était hanté. Je ne me laissa cependant pas abattre et je ne quitta pas ma nouvelle acquisition. Mais j'inspecta chaque recoin de mon nouveau repère... Jusqu'à découvrir un vieil homme dans un cabanon abandonné. Je m'approcha de lui et lui demanda ce qu'il faisait ici mais il me cracha à la figure avant de me crier:" fichez le camp d'ici où votre vie sera invivable." Malgré les apparences,je sentais que le vieil homme était malheureux et je ne contais pas me laissée faire ainsi. Depuis, chaque jour, je vins lui rendre visite avec de quoi manger, des couvertures, de la lecture... Je finis ainsi par toucher son coeur et je l'enbocha à mon service pour qu'il soit toujours heureux... Peu de temps après les phénomènes mystérieux disparurent... Je compris alors que mon nouvel ami en était la cause. Je ne lui dis rien et je sus donc qu'il était sorcier. Voilà.
Sakura et les autres avaient l'air ravi et surpris.
- Tu es vraiment un ange ma chère Anaïs...
- Oh, j'essaye simplement de comprendre les gens...
C'est ainsi que ce termina notre après midi "d'horreur"...et que le soir tomba envoyant tout le monde au lit. Ce n'est seulement que lorsque je suis sure que chacun dors que je me relève et que je m'habille en terminant par me faire un chignon pour éviter que mes cheveux ne me gènent. Mokona, qui se prépare aussi, me demande avec curiosité:
- Dis, maman, pourquoi portes-tu ce costume ?
Je souris mais mon air est absent, je suis plongée dans mes souvenirs...
- Quand j'étais plus jeune et que mes parents adoptifs vivaient encore avec moi, j'aimais sortir la nuit, toute seule, sans qu'ils s'en aperçoivent, je n'avais pas besoin de plus de réflexions... Et puis cela me donnais un sentiment de liberté... J'avais donc fabriqué ce costume pour me faciliter les choses. Il me sert encore d'ailleurs, contrairement à ce que je pensais...
- Oui.
Je reprends mes esprits puis souris à Mokona avant de dire avec espièglerie et envie:
- C'est parti !
J'ouvre la porte, regarde à droite et à gauche pour voir si l'un d'entre eux ne faisait pas un petit tour dans le couloir à ce moment là... personne. Nous sortons donc. C'est sur la pointe des pieds que nous parcourons le couloir, l'étape la plus délicate. Tout ce passe bien mais, quand j'ouvre la porte du fond, je me retrouve nez à nez avec...Fye. Je viens de me faire prendre la main dans le sac et ma mine le fait bien comprendre à ce dernier. "Oups! Je suis grillée !" est à peu près ce que ma tête fait passée comme message. Fye me regarde avec insistance et parait comprendre ce que je faisais. Cepandant son visage reste impénétrable... Bon signe ? Il me surprend en s'approchant de moi pour se pencher vers mon oreille et y chuchoter doucement mais ne laissant toujours rien passer.
- Attends-moi ici, j'arrive...Je viens t'aider!
- Mais...!!!
Il a l'air de se facher mais en le regardant, il a l'air d'être de marbre...
- Il n'y a pas de mais! Je ne vais pas laisser une jeune et jolie femme comme toi aller prendre des risques sans réagir. Même si tu étais la plus forte des magiciennes du monde!
Maintenant je ne voyais plus son visage: la lune était cachée par des nuages. Il me laisse là, suspéfaite et rentre dans sa chambre. J'ai le temps de réfléchir à ma situation et de prendre ma désision: si j'y vais seule ça risque de me couter cher...Il ne plaisantais pas. Je l'attends donc là où il m'avait plantée... Dix minutes plus tard, Fye sort de sa chambre, changé. A présent il porte un pantalon noir près du corps avec des bottes qui, tout comme moi, montent jusqu'à ses genoux. Une chemise blanche, légèrement ouverte à la base de son cou, fait ressortir une longue cape noire qui traine par terre, lui donnant un air princier, qui est retenue par une broche où est imortalisé une étoile. Ses mains sont dotés de gants et, sur sa tête, d'un chapeau type prince ou corsaire, avec une plume en plus, tient une place de choix. "Ouah! Il est trop sexy habillé comme ça!" est maintenant l'expression que fait ressortir mon visage. Il s'en rend bien compte mais ne pipe pas un mot. "Ouh la la! Ca va chauffer pour moi!" Son silence me torture d'ailleurs plus que des mots...du moins pour l'instant. Il m'entraine dans le jardin, le plus silencieusement du monde...Une fois hors de portée d'oreille des dormeurs du manoir, il se tourne vers moi et je vois alors une chose des plus extraordinaire sur son visage éclairé par une pleine lune dégagée de tous nuages...La colère.
- Tu partais en catimini! m'accuse-t-il, pas le moins du monde calme comme il le laissait paraitre. Je parie que si je ne t'avais pas croisé par hasard dans le couloir, tu serais partis chercher cette plume toute seule...mais, surtout, sans nous...me prévenir. Je me trompe ?
L'air penaude et d'un minuscule petite voix, je lui réponds:
- Oui...mais je voulais vous laissez dormir pour un fois et vous en faire la surprise à mon retour.
- Et s'il t'était arrivée quelque chose! hein ?! Qu'aurais-tu fait ? As-tu pensé à ceux que tu laisserais derrière toi ?
Je ne réponds pas, je préfère m'en abstenir: je ne veux pas alimenter sa colère...surtout que derrière celle-ci j'ai découvert un autre sentiment: la peur. Il a peur qu'il m'arrive quelque chose et cela le met en colère. Il a peur de me perdre. Mon coeur bondit dans ma poitrine: ainsi donc Mokona a raison, il m'aime donc vraiment pour avoir peur à ce point là. Je lève mon regard vers le sien et y découvre cette flamme cachée par ses soeurs, la peur et la colère.
- Komene...Je suis désolée. Je ne voulais pas t'inquiéter. Je ne savais pas...Mais maintenant je sais...Je ne voulais pas te causer du soucis... Komene...
Son regard s'adoucit et je vois la colère et la peur s'effacer lentement devant le brasier de son amour.
- Ne recomme plus jamais ça, d'accord ?
- J'essayerais.
Puis il me prends dans ses bras. Je sens son coeur battre tout près du mien, je sens son souffle dans mes cheveux, je sens son amour filtrant à travers ses bras protecteurs. Et, jamais, depuis le départ de Yûjo, je ne m'étais sentit aussi à l'abri que dans ses bras. Quand il me relache, il prend mon visage entre ses main et croise mon regard.
- Je t'aime...Si tu savais comme je t'aime... Murmure-t-il tendrement, doucement...avant de s'en parer de mes lèvres.
Son baiser est doux et tendre...il ne cherche pas à tout précipiter, ni moi, d'ailleurs. Mais le baiser prend bientôt fin. Il était trop court à mon goût mais il ne rien précipiter sinon notre amour s'éteindra un jour... J'attends quelques secondes ou quelques minutes, je ne saurais être plus précise,et je réponds à sa déclaration.
- Moi aussi, je t'aime...Fye.
Il m'offre alors un de ses plus radieux sourire sortant du fond de son coeur et tellement séduisant... La plume avait attendu jusque ici, elle attendra encore un peu...

Voici, voilou... Le prochain chapitre, se sera: Chapitre 8: La recherche de la plume...^^ En attendant, bonne lecture et gros bisous...^^
Chapitre 7: Les révélations...

# Enviado el lunes 03 de agosto de 2009 08:15

Anniversaire en délire...^^

Mes chers lecteurs et lectrices, depuis le mois de juin, mon ordinateurs à lacher. Pour pouvoir continuer à venir, je dois m'arranger pour que des amies m'invite ou autre. Ne soyez donc pas trop sévère si je ne vous ais pas souhaité votre annif. Je pensais, et pense encore, très fort à vous. Ne vous inquiété cependant pas car mes parents ont décidé de racheté un ordi donc je pourrais passer plus souvent. Mais il n'est pas sur que j'ai internet donc je posterais plusieurs article s à la fois. Merci de votre compréhensions et encore pardon pour les anniversaires. Gros bisous à tous. FyeEtoile
Anniversaire en délire...^^

# Enviado el lunes 03 de agosto de 2009 08:09

Chapitre 6: le bal... (suite) ^^

Voici la suite et fin de mon chapitre 6...pour pouvez remervier mes amies !!!!

Ils ne tardent pas à avoir leur réponse: une fois la table débarrée, par mes domestiques, nous entrons dan la salle de bal. Des "Oh !" et des "Wouah !" retentissent de partout mais je n'ai beaucoup de temps pour les écouter: Fye vient me chercher pour ouvrir le bal sur "Fightless bird, american mouth." de Iron & Wine. Perturbée d'avoir été ainsi collé à lui, je loupe la prochaine danse, un fox-hot plutôt remuant, avec comme excuse vis à vis de Fye: mes devoirs d'hôtesse. Mais, bientôt, Fye me rejoint et me complimente ainsi:
- Très romantique l'idée des fleurs et des spots... tu ne serais pas amoureuse par hasard ?
Je me détourne en rougissant: oh que si, je suis amoureuse... de lui même ! Mais je réussis à reprendre un ton "sure de moi" pour lui dire.
- Non ! je l'ai fait parce que je trouvais cela joli.
Je vais pour partir mais Fye me retiens par le bras. je me retourne vivement, prête à lancer un réplique cinglante, avoir été découverte me rends agressive...mais son regard coupe net ma remarque.
- Tu es ma cavalière alors tu dois danser avec moi. Tu as déjà fait tes devoirs d'hôtesse alors fait tes devoirs de partenaire aussi !
Sur ces mots, la danse fox hot se termine.
- Aller vient danser maintenant. Profite de Ton bal.
- Oui...
Ce qu'il ne sait pas c'est que je ne vais pas seulement profiter de mon bal mais aussi de sa présence contre moi... Nous dansons un tango mais, après, je m'arrête de nouveau, de fatigue et d'autre chose... sa présence près de moi me perturbe. Tandis que j'assiste à une cha cha cha parfaitement exécutée, je m'assieds et Fye va me chercher un verre de jus d'orange, de plus, je n'aime pas la cha cha cha... Cependant, je me relève bien vite pour aller danser avec Fye un flamenco très chaud. On pourrait croire qu'il en fait exprès de me faire danser Ces danses là... Puis vient la traditionnelle valse: les musiciens commencent, sans doute, à avoir pitié des danseurs mais pas de moi, apparemment... C'est la torture d'être tout contre son torse avec des fleurs nous tombant dessus et des lumières romantiques nous éclairant... malgré cela, je n'échappe pas à la salsa qui suit... Au secours, quelqu'un, n'importe qui !!! Heureusement Kurogane arrive et j'échappe alors à Fye pour la polka et la samba: ils ont échangés leur cavalières, est-ce un hasard ? En tout cas merci kuro-sama !!!! Mais pas pour longtemps car, bientôt, Kurogane en profite pour me parler dès que je laisse sortir le premier soupir de soulagement et que je le remercie...
- Merci Kuro-chan, tu me sauves, j'en pouvais plus.
- Fye danse mal ?
- Non, mais...
Je me tais et rougis légèrement. Kurogane, qui est très observateur, me fais remarquer:
- C'est dur quand on danse avec l'être aimé...Non ?
Aie ! Kurogane est perspicace en plus !!! J'en suis bouche bée...
- Hum... Oui... Mais ne dit rien, s'il te plait Kurogane.
- Tu peux compter sur moi.
Un silence s'établit entre nous puis il me pose une question, subitement:
- Mais comment fait -il pour ne pas s'en rendre compte ?
Je réfléchis un instant avant de répondre, de manière assez sage étant donné le sujet de la conversation.
- Surement parce que je le cache bien...et qu'il en est l'objet... C'est quand tout parait évident que l'on ne le voit pas... Mais il sait que je suis amoureuse... ce qu'il ne sait pas c'est que c'est de lui !
- je me disais aussi...
Le reste des deux danses, nous parlons de tout et de rien, ainsi nous nous rapprochons. En tant qu'amis bien sur !!! Ensuite, la prochaine, une rumba commence avant que Fye et moi nous rejoignons, ainsi je peux me reposer un peu. Heureusement pour moi car après vient le slow... et Fye tient , absolument à ce que je le danse avec lui...Aie ! Mon pauvre c½ur... Mais après, enfin, viens l'avant dernière danse: une danse moderne. Avec elle, minuit sonne: l'heure de l'impossible. Mon c½ur fait alors un v½u: " Que Fye m'aime un jour même si c'est pas autant que moi je l'aime." Une fois que la musique s'arrête, chacun pense que mon bal est fini. Mais non...il manque une ultime musique... Je m'adresse alors à mes invités.
- Nous avons danser tous les duos mais, maintenant, il y a un musique à danser ensemble... Souhaitez- vous la danser ?
Tous ayant répondu par affirmative, on se prend tous les bras et danse en c½ur, tout en riant, sur une musique celtique...
Je clos ainsi mon bal et raccompagne chaque invité à la porte, les remerciant et leur souhaitant une bonne continuation. une seule invitée manque: Lusthi... Je sens que, ce soir, Kurogane ne va pas dormir seul... Je suis heureuse pour eux, même si, pour moi, mon c½ur est triste que tout soit fini...enfin, peut-être... Je prends congé de Fye, Sakura et Shaolan; Kurogane étant déjà au lit, puis, suivie de Mokona, je retourne dans ma chambre...
Dès que j'ai fermé la porte derrière nous, je me tourne vers Mokona, la question de mon coeur dans les yeux et sur les lèvres:
- Mokona, alors...est-ce qu'il m'aime ?
- Ma chère maman...
Un silence. Je m'excite puis mon c½ur se serre: il ne peut y avoir qu'une raison pour ce silence... J'insiste néanmoins.
- Oui, Mokona.
- Je sais les sentiments qu'il a vis à vis de toi...
Nouveau silence. je commence à me sentir mal.
- Alors... ?
- Kurogane et Shaolan t'apprécie beaucoup... mais Kurogane est plus proche de toi que Shaolan. Sakura et moi, nous avons de pure sentiments d'amour pour toi, par filiation... Quant à Fye...
Encore un silence. Le stress est à son comble. Je m'énerve un peu.
- Fye..?
- Son c½ur... dès qu'il te voie ou danse ou fait quoi que ce soit avec toi, bondit littéralement de joie, il est littéralement sous ton charme... Maman, je crois bien pouvoir te dire qu'il t'aime;
- Oui !
Ce cri me sort du c½ur puis je prends Mokona contre moi et saute partout dans la pièce: des petites ailes ont poussé dans mon dos et je m'envole de joie. L'homme que j'ai appris à aimer m'aime en retour... Youpii !!! Quel soulagement! Quelle joie ! Quel bonheur ! Je serais bien aller dans sa chambre et l'embrasser à pleine haleine... mais il dort sans doute alors je reste ici, dans mon état d'ivresse d'amour, durant encore un bon quart d'heure avant de redevenir assez sérieuse pour me changer et finir par me coucher.

Le prochain chapitre sera: les révélations...^^ en attendant j'espère que vous erez patient, j'ai mon bac de Français à passer , et que vous avez aimé celui-ci...Bisous à tous...Je vous adore !!!!
Chapitre 6: le bal... (suite) ^^

# Enviado el jueves 18 de junio de 2009 09:44

Chapitre 6: le bal...

Alors, après plusieurs semaines d'absence, non volontaires, je peux enfin poster mon chapitre 6... alors bonne lecture à tous

Le jour du bal, c'est un rayon de soleil qui me réveille. A peine j'ouvre les yeux que l'anxiété prend une place de choix dans mes tripes: c'est le jour J. Je descends les escaliers et déjeune en compagnie de Fye, de Kurogane, de Shaolan, de Sakura et de Mokona, l'air de rien, mais l'estomac toujours aussi noué. Le plus dur pour moi, pour l'instant, c'est de trouver une occupation pour mes actuels compagnons de tablé. Au milieu de repas, je tente ma première idée, en parlant à Fye, étant à côté de moi:
- Avez-vous déjà trouvé des indices pour trouver la ou les plumes de mon pays ?
- Non.
- J'y ais réfléchi...et si vous cherchiez d'abord dans les contes, les légendes, les évènements bizarres...du pays pour s'il y a un lien avec des plumes ?
- Pourquoi pas ? Mais où...?
- Vous pourriez chercher dans ma bibliothèque !
Chacun d'entre eux se consultent du regard et c'et Kurogane qui répond, contre toutes attentes.
- Moi je pense que c'est une excellente idée. Je veux bien me dévouer...
mais Shaolan poursuit en l'interrompant, très enthousiasme:
- Non, Kurogane-sama, le mieux, ce serais qu'on s'y mette tous ensemble. Ainsi, on peut avancer plus vite et on ne se lasse pas.
Chacun acquiesce et Fye reprend la parole pour conclure:
- Bien, après manger, avec ton autorisation Anaïs, nous ferons des recherches dans les livres d'histoires et de mythes.
- Aucun problèmes...mais je vous préviens: je vous laisserais le faire seul, moi j'ai du travail à faire.
Tout le monde s'empresse de me rassurer.
- Mais ce n'est pas à toi de faire les recherches et puis, tu as ta vie ici !!!
Je grommelle contre moi même: s'ils savaient !!! Mais je suis quand même contente: ils sont tous tombés dans le panneau. Heureusement, je leur ais trouvé une occupation utile pour eux et qui leur fera peut-être gagner du temps. On finit de déjeuner et ils se mettent à leur tâche. Moi, je n'ai plus de temps à perdre: à partir du moment où ils commencent ce que je leur ais donné à faire, le temps m'ai compté !!!
Je commence par décorer la salle de bal: s'ils viennent à descendre entre-temps, il y a moins de chance qu'ils voient la décoration de cette pièce étant donné qu'ils n'y viennent pas aussi régulièrement que dans la salle à manger ou le hall. La veille, en passant au village tandis qu'ils étaient sortis, j'avais acheté des fleurs. Tous les types de fleurs:des roses, des iris, des lys, des lilas...des fleurs de toutes les couleurs. Je les avais mises dans mon repère secret: une petite cabane en plein c½ur de la forêt avoisinant mon manoir; afin qu'ils ne tombent pas dessus, il vaut mieux qu'ils en sachent le moins possible, le plus longtemps! Ce matin, étant sure qu'ils sont occupés, je vais les chercher et commencer ma décoration. Une fois toutes les fleurs emportées dans la salle de bal, je retire chaque pétale que je dépose dans un tissu bleu étoilé comme la nuit. Ayant fini, j'attache ce tissu au plafond afin que, quand nous danserons,les fleurs tomberons sur nous: j'avais découpé le tissu de telle manière à ce qu'il laisse tomber que peu de fleurs à la fois. Cela terminer, je colle quelques fleurs au mur, suivant un motif de vague. Enfin, je me place au milieu de la pièce et je regarde mon ½uvre. Magnifique ! mais il manque un tout petit détail: l'éclairage... Je sors alors des spots de huit couleur différentes et les disposes un peu partout dans la salle. Ensuite je règle l'allumage et la variation des couleurs pour qu'elles soient dans l'ordre comme pour les chakras: violet, bleu, turquoise, vert, jaune, orange, rouge et rose puis de nouveau violet... Voilà, maintenant, j'ai terminé la salle de bal. Je sors en fermant bien à clé: ce serait dommage qu'ils tombent dessus maintenant par manque d'attention de ma part...
Parfait ! Il ne me reste plus que la salle à manger à décorer et le hall... je commence par ce dernier le hall... Le hall sera sujet à un éclairage de petites diodes blanches, représentant les étoiles. Collées aux murs alentours, des lunes, des soleils, des comètes, des planètes...tout cela phosphorescent, donnant un effet magique, mystique à mon hall, donnant envi d'y rester un temps certain et incertain...
Satisfaite de mon entrée, je passe à ma dernière pièce à décoré: la salle à manger. Sur la grande table, pouvant accueillir au moins quarante personnes, en chêne ciré, je dispose une grande nappe d'un blanc immaculé. A^près avoir mis un couvert en argent pour chacun de mes invités, au milieu d'un groupe de quatre sur deux, je place une décoration: une bougie, blanche, elle aussi, est posée sur un petit miroir parsemé de châtaignes, de glands... Puis, tout autour du miroir, une feuille sur deux, il y a des feuilles de chêne et de châtaignier. La décoration est donc assez sobre mais suffisante pour un dîner et pour le peu de temps que nous passerons en cette salle. C'est ainsi que je termine ma séance délicate d'embellissement de mon manoir. Cela m'a pris toute la matinée puis après avoir déjeuner dans la salle à manger, je la décore après. Je passe encore une à deux heures avant de finir. C'est donc à la moitié de l'après midi que je vais déposer les tenues de soirée de mes invités dans leurs chambres respectives. Fye, Kurogane et Shaolan porterons un smoking noir avec une chemise blanche qui est tranchée avec une cravate noire. leurs chaussures seront en cuir noir aussi, cirées, bien évidemment. Tous les hommes de la soirée seront habillés pareil mais, de part leur charme et ...toutes leurs qualités, je suis sûre qu'ils se distingueront à coup sur. Sakura, elle, portera une tenue en deux parties: un haut du genre débardeur mais coupé de telle manière que l'on voit son ventre, le long de ses bras des petits tissus tomberont, telles des vagues. Une jupe à la égyptienne lui servira de bas. Tout ce magnifique costume sera d'une couleur jaune avec ses dégradés; Ils seront tous époustouflant.
Ce passage délicat fait, je les rejoins à la bibliothèque pour voir où en sont leurs recherches, l'air de rien naturellement. Chacun est plongé dans son livre mais, dès qu'ils entendent la porte s'ouvrir, ils lèvent la tête. Fye me sourit et Kurogane grommelle:
- Ne me dis pas qu'il est l'heure de dîner !!!
Je regarde ma montre, mine de rien...
- Non...il est juste sept heures du soir.
- QUOI ??!!
- Je blague...il est quatre heures de l'après midi !
- Tu m'as fait peur...!!!
Le silence retombe un instant, puis je reprends la parole.
- Ça avance vos recherches ?
Chacun se consultent du regard et Fye me fait la synthèse:
- Bien...nous avons découvert plusieurs légendes qui se rapporterai à une plume mais, malheureusement, aucun endroit n'est indiqué.
- Dommage.
Ils ont tous l'air fatigués et un peu démoralisés. je décide alors de leur filer un coup de main, l'histoire de passer le temps...
- Racontez moi les légendes, je pourrais peut-être vous aider là-dessus.
Ma phrase fait un miracle: l'espoir naît bientôt à nouveau sur chaque visage. Fye commence donc son conte.
- Un oiseau descendit sur une terre aride et, en passant, la terre devient forêt derrière lui. Mais ce n'est pas cela le plus intéressant... L'oiseau laissa derrière lui, dans une clairière, l'une de ses plumes, et, depuis, personne ne fut capable d'y entrer, tant le pouvoir était grand.
Je souris, je connaissais bien cette légende...et l'endroit en question.
- Je sais où ce trouve le fameux endroit...mais, je suis désolée, je pense que ce n'est qu'une légende pour que les enfants n'entrent pas dans les forêts tous seuls...
Comme chacun est déçu, je m'empresse d'ajouter, venant d'avoir un idée:
- On pourra quand même y passer... mais si c'est ce genre de légende que vous cherchez, je sais exactement où aller voir.
Tous en c½ur, cette fois, ils s'exclament avec un soupçon de dernier espoir:
- Vraiment ?!
- Oui.
Ils se mettent bientôt tous à arborer un sourire puis je décide de les faire sortir un peu de leur lecture.
- Allez venez, vous avez besoin de prendre un peu l'air...
c'est ainsi que jusqu'à six heures du soir, on se promène dans mes jardins, en discutant de choses et d'autres. Bien sur, on avait éviter le hall !!!
Enfin, nous rentrons pour qu'ils se préparent à ce qu'ils croient être un simple dîner. Me retrouvant seule dans ma chambre, je sors ma propre tenue de soirée et le revêts. C'est une robe couleur bleu nuit étoilée, une robe qui commence au niveau du dessus de la poitrine, sans bretelles, puis qui descend jusqu'au bas des chevilles mais derrière, j'ai une traine qui est rattachée au milieu de mon dos de telle manière qu'elle traine encore un peu. Dessous, je porte des petites ballerines bleu marine. Mes cheveux sont coiffés en un chignon d'où une mèche bouclée tombe sur le visage. Me voilà prête. Je consulte la pendule: il est sept heures et quart. Vu que j'avais entendu plusieurs fois la cloche d'entrée, je sais que mes invités ont commencé à arriver. En attendant que mes domestiques viennent me chercher, comme d'habitude, après que tout le monde soit là, je regarde par la fenêtre. Je vois alors quatre couples arrivés, sortant d'une même voiture. Heureusement que je leur avais dit de venir non accompagner! Je suppose alors que ces différents couples sont liés et, d'après leurs tenues que j'aperçois, il doit s'agir d'Alice Cullen avec Jasper Hale ( Twilight) sans doute, de Bella Swan avec Edward Cullen, qui d'autre ? (Twilight toujours), de Islanzadi (Eragon) avec Carlisle Cullen (Twilight), couple étrange mais surement très intéressant, et, enfin, d'Arya et Faolin (Eragon), son fameux amoureux secret que je vais enfin rencontrer. Galamment, Jasper ouvre la porte pour laisser passer Alice dont je vois à présent bien la tenue: elle porte un top argenté en forme de c½ur avec le mot "LOVE" écrit en rouge dessus. En dessous de son ventre, que j'aperçois, une longue jupe noire, avec une traine semblable à la mienne, forme un contraste avec le haut tout en jouant harmonieusement avec les nuances. Cette jupe cache deux superbes bottes en cuir, noires elles aussi pour ne pas dépareiller. Bientôt, Alice disparait sous le porche et mon regard tombe sur la personne qui vient après: Bella. Je me mets à détailler aussi sa tenue, plus simple et modeste que celle d'Alice. Elle porte une robe bleue indigo à longues manches, simple sur le haut mais, en dessous de la ceinture argentée, touche d'Alice surement, des bandes bleu plus clair ou plus foncé apportent un peu plus d'originalité dans la robe. Sur le bas de la robe, descendant jusqu'aux chevilles voir un peu plus haut, un liseré de triangle de même couleur que le haut termine la robe. Ses pieds sont chaussés de petites sandales bleu marine. Ses cheveux, à elle, sont laissées libre, au naturel. Bella disparait, à son tour, dans la lumière de l'entrée. Soudain, je détourne mon regard du dehors: un bruit en dehors de ma chambre à attirer mon attention: une porte s'ouvrant et se refermant, mais, vu que rien ne vient dans la mienne, je me retourne vers la fenêtre, pour continuer à patienter. J'ai juste le temps de voir la tenue des deux autres autres femmes, Islanzadi et Arya, avant qu'elles ne rentrent elles aussi. Islanzadi porte une robe vert pomme à bretelles avec un rebord derrière, telle les grandes reines... Au niveau de sa taille, une ceinture vert sapin tranche un peu, apportant un peu de sauvage, de pureté...à la tenue. Des bretelles tombent des fils qui se torsadent autour de ses bras. Pour compléter la tenue, une barrette en forme de feuille de chêne ou de châtaignier rassemble ses cheveux au sommet de sa tête. Ses pieds, quant à eux, sont chaussés de sandales à la romaines, vertes aussi, pour s'accorder à la robe. Arya, quant à elle, porte une robe un peu moins royale mais toute aussi belle. Elle porte une robe qui, à un côté, possède une bretelle et le tissus de la robe tombant jusqu'à ses chevilles et , de l'autre côté, une manche mais le tissu de sa robe descendant seulement jusqu'à ses genoux voir un tout petit peu plus haut. Cette robe turquoise porte un liseré vert bouteille en bordure du bas de la robe et de la manche, la bretelle est aussi de cette couleur.
N'y ayant plus rien à voir dehors, je me plonge dans mes pensées en regardant les étoiles.
"- Ce soir sera décisif. Si ce soir je ne sais pas si Fye m'aime ou pas, je ne le saurais jamais...et si ce soir, il ne m'aime pas, je n'ai plus d'espoir à avoir."
Plongée dans mes pensées pas très gais ou positives, je sursaute en entendant un crac sonore retentir.
- Qu'est-ce que...?
Mon regard est harpé par l'extérieur où deux personnes se faisaient voir. Quand je reconnais ces deux invités, je me rassure: ce sont Harry Potter et Giny Weasley...Ils sont arrivés en transplanant...D'où le craquement mystérieux ! Giny porte une robe en deux parties, tout comme Alice et Sakura: en deux parties. Son haut est un top avec des manches bouffantes, le bas, lui, séparé du ventre par un foulard, est une jupe coupée en triangle de telle manière que le bas de la jupe a deux pointes: une devant, une derrière... Deux ballerines recouvre ses pieds d'après ce que je peux voir: le soir étant tombé, ce n'est que lorsque Harry ouvre la porte que je vois le couleur de sa tenue: orange, en accord avec ses cheveux, mise à part la ceinture qui est rouge; Le feu vivant...A cette pensée, quelque chose se réveille en moi...mais quoi, je ne saurais dire...Puis, elle finit par rentrer, suivie d' Harry.
Peu de temps après, j'entends un toc-toc résonné dans ma chambre.
- Oui ?
- Mademoiselle, tous vos invités sont arrivés et installés dans la salle à manger, ainsi que vos hôtes.
- Bien, j'arrive.
Les pas du domestique s'éloignent...Je prends mon châle bleu nuit, le mets sur mes épaules et sors de ma chambre... Ça va être a moi de jouer...
Je descends lentement les escaliers et me dirige vers la salle de bal, une légère pression me secouant les tripes; Je prend une grande inspiration et je m'avance vers la double porte de la salle à manger que sont en train de m'ouvrir deux domestiques... Je me trouve alors irriguer de lumières de toutes les couleurs puis de regards curieux. Je suis légèrement gênée d'être l'objet de tant de regard mais, quand on organise un bal, on sait que ça va obligatoirement arriver! Je m'avance jusqu'au centre de la pièce avant de prendre, enfin, la parole:
- Mes chers invités, merci d'être tous venus ce soir. J'ai organisé cette soirée en l'honneur de cinq personnes: Sakura, Shaolan, Kurogane, Fye et Mokona, venez par ici je vous pris.
Ils viennent autour de moi pour saluer mes autres invités et moi j'évite soigneusement de regarder l'un d'entre eux: Fye. J'ai trop peur de croiser son regard et d'en souffrir... Une fois les présentations finies, j'attire de nouveau l'attention de mes invités en faisant tinter une petite clochette d'argent. Mes domestiques arrivent alors avec deux exemplaires des fleurs que voici: rose, lys, lilas, pâquerette, tulipe, bouton d'or, violette, bleuet, ½illet, orchidée, perce-neige, glaïeul, muguet et iris. Mes invités sont intrigués et je satisfait bientôt leur curiosité. Je commence par prendre la rose et j'appelle Kurogane. Une fois en face de moi, je lui accroche la fleur à sa boutonnière et lui donne la deuxième en lui recommandant:
- Quand tu choisiras te partenaire, tu accrocheras la rose à son corsage ou tu la mettras dans ses cheveux... De cette manière, vous serez accordés.
Il hoche la tête avec un sourire. Les autre invités murmurent, visiblement ravis de mon idée. Je me tourne vers mes autres invités masculins et répète le même rituel pour chacun. Ainsi, les lys se retrouvent en possession de Faolin, les lilas, en celle de Harry, les pâquerettes, aux mains de Raïmon, les tulipes, à celles de Shaolan, les boutons d'or vont avec Edward, les violettes c'est Fye qui les a, Hikaru récupère les bleuets et Jasper les ½illets. Carlisle, quant à lui, c'est les orchidées qu'il reçoit, Archer, les perce-neige et Valek, les glaïeuls. Enfin, les muguets sont au Baron Humbert von Gikkingen et les iris à Mr Darcy... Une fois les fleurs distribuées, je prends place parmi les autres femmes. Je peut alors voir la tenue de chacune. Kotobuki, qui est arrivée avec Raïmon, porte un robe d'aspect égyptien, car, en fait, à l'époque antique, cette sorte de robe était porté par la reine ou par les riche égyptiennes. De couleurs variantes en le jaune et le safran, cette robe rappelle la chaleur de ce pays. Mais, peu après, mon attention est harpé par Ruika qui vient me complimenter pour ma décoration et pour mon idée au sujet des fleurs. C'est donc elle la prochaine que je décris ^v^. Elle porte une robe fushia à longues manches. De haut en bas, il y a des bandes de tissus, de dégradé différents de fushia. Ses cheveux sont coupés assez courts mais des barrettes des retiennent. Enfin, ses pieds sont "habillés" d'escarpins fushia, eux aussi, pour s'accorder avec la robe. Après avoir discuter un peu avec elle, je pars à la recherche d'une amie dont j'ignore si, finalement, elle est venue ou pas ce soir: Lusthi. Bientôt, cependant, j'aperçois une silhouette solitaire, à la fin de la file d'invités féminines: c'est elle. En m'avançant vers elle , je peux détailler sa tenue. Elle porte une robe rubis qui commence au niveau des épaules, avec des manches devenant de plus en plus larges en s'approchant des mains. En dessous de la poitrine se trouve une ceinture d'un rouge un peu plus foncé et, peu après la taille, un tissus de la même couleur, cousu en forme de vague, qui termine la robe. Dans ses cheveux une rose est déjà installée. Ses pieds sont aussi munis de ballerines rouge rubis... Puis, j'arrive enfin à sa hauteur.
- Lusthi, tu as pu venir ?!
- Eh...oui. Mais je n'ai pas de cavalier.
- Ne t'en fais pas pour ça ! Il y a justement assez de garçons pour que tu ne fasses pas tapisserie. Et puis, tu es jolie...
- Tu crois ?
- Assurément.
Lusthi me sourit rassurée et elle m'accompagne quand je me dirige vers mes autres invités pour les saluer. Après avoir vu Giny et Harry, Lusthi me laisse et reste avec eux pour discuter mais je sens que c'est aussi par politesse à mon égard.
Je me dirige ensuite vers mon invitée la plus jeune: Haru. Comme cela doit être son premier bal, je veux la rassurer et lui expliquer comment cela se déroule. J'arrive à la repérer assez rapidement et, en m'avançant vers elle, je remarque sa simple tenue, mais jolie, de couleur lavande. Elle porte une robe à bretelles s'arrêtant au niveau des genoux et, au niveau de la taille, un tissus est cousu pour formé une sorte de traine. De jolis petites bottines recouvrent ses pieds et ses cheveux sont plaqués sur sa tête à l'aide de petits n½uds papillon. Quand j'arrive enfin auprès d'elle, je m'aperçois qu'en fait, elle n'est pas dépassée le moins du monde: le baron a du lui expliquer le fonctionnement de ce type de soirée et elle discute avec Kotobuki, qui est la personne la plus proche d'elle en âge.
En passant près d'elles, je les salue puis je poursuis mon avancé: derrière elles, il y a Elena Liana Zaltana et Tess Birdsong qui discutent et je ne les avaient pas encore vu ce soir. Elena porte la tenue la plus simple de toutes mes invitées, mais qui la met si bien en valeur: une sorte de tee-shirt rouge à manches courtes et une jupe noire ouverte sur le côté descendant jusqu'à ses chevilles et laissant voir son nombril. Ses cheveux tressés sont tenus par des rubans rouges, eux aussi et des bottes en cuir noire montent jusqu'à ses genoux à moitié dissimulées sous sa jupe. Tess, par opposition et complémentarité à Elena, est habillée de blanc cassé pour sa robe et de rose pâle pour la partie basse de cette robe. Sa robe est unie, composée d'un seule tissus, et elle est un peu comme la mienne sauf qu'elle n'a pas de traine et que le bas commence au milieu de sa cheville, en accordéon. Des petits souliers de satin blanc chaussent ses pieds et ses cheveux sont attachés à l'aide d'une barrette blanche en forme de flamme de bougies. Arrivée à côtés d'elles, j'attends que l'une d'elle s'interrompt pour commencer à parler;
- Bonjour Elena, je suis heureuse que tu es pu te libérer pour venir et toi aussi Tess.
- Merci me disent en c½ur les deux femmes.
- Il est intéressant que vous discutiez ensemble: vous êtes deux magiciennes qui utilisent la même source de pouvoir...
Je laisse un silence planer un peu puis je prends congé deux deux femmes.
- Je vais vous laisser: j'ai d'autres invités à voir. A plus tard.
Et je m'éloigne vers le petit groupe de vampire et d'elfes, auquel c'est joint Fye. Je leur présente mes respects rapidement, ne voulant pas m'attarder sous le regard de Fye.
Successivement donc, je peux voir, décrire, détailler... Chacun de mes invités. Puis vient enfin la dernière personne non décrite: Elisabeth Bennet. Celle-ci vient de quitter Ruika pour se diriger vers moi afin de me saluer. Elle porte une robe à l'ancienne mode, jaune paille. Un filet de perle retient ses cheveux en un chignon. Des petites sandales de couleur perle, elles aussi, transparaissent à ses pieds.
- Bonjours Anaïs, comment vas-tu ?
- Très bien Elisa...et toi avec...?
Je laisse ma phrase en suspense mais elle me comprend parfaitement et sourit gaiement.
- Nous sommes fiancés...Je suis la future Madame Darcy.
Elle rayonne de l'intérieur et je m'empresse de la félicité.
- Bravo, je le savais que tu ne finirais pas vieille fille... Pas toi!
- Merci...mais toi non plus.
- J'espère bien...
Elisabeth sourit et me commente, légèrement amusée:
- Il y a un très beau jeune homme blonde qui n 'arrête pas de te regarder depuis tout à l'heure.
Je rougis un petite peu puis, l'air de rien, je la laisse pour attirer de nouveau l'attention de tout mes invités.
- Maintenant, ces messieurs vont choisir leur cavalière...allez-y...
Plusieurs font mine de se diriger vers moi, par politesse surement. Kurogane, Archer, Le Baron et Edward en font parti. Mais leur intention est bien vite mise en déroute: Fye s'approche en souriant, sa violette à la main. Mon c½ur commence alors à faire du trampoline dans ma poitrine: il ne vas tout de même pas me choisir moi, avec toutes les beauté de cette salle; Mon regard croise son yeux bleu que je vois empli d'admiration et d'autre chose avant que sa voix suave et de velours ne me pose la question autant désirée que redoutée:
- Ma chère hôtesse, me ferez vous l'honneur d'être ma cavalière pour ce soir;
Je lui aurais bien répondu: "Pour la vie aussi, si tu veux" mais je ne me contente que d'un simple...
- Oui.
Son doux sourire devient encore plus éclatant quand il se penche pour accrocher sa fleur sur ma robe. Pendant que Kurogane se précipite vers Lusthi, de peur de se faire piquer une autre cavalière sans doute, et que chacun choisit la sienne, Fye me compliment sur ma tenue.
- Tu es très belle ce soir...bien que je ne dis pas que d'habitude tu n'es pas belle mais ce soir... tu es superbe.
Pour masquer mon trouve, je lui réponds.
- Bien que chaque jour tu sois élégant, ce soir, tu es d'un séduisant...
Je me coupe net: je crois que j'en est trop dit. Son regard se fait pétillant mais il ne fait aucun commentaire, à mon grand soulagement. Enfin, quand chaque cavalier a sa partenaire, nous passons dans la salle à manger, puis, enfin, à table; J'ai fait le plan de table de telle manière qu'une cavalière est à côté et de son cavalier et d'une autre cavalière, pour ne pas créer de discordes. Pendant l'appétitif qui suit, petits canapés de foie gras, mes différents invités font plus ample connaissance. Puis l'entrée donne le la pour débuter les exclamations d'agréable surprise sur ma décoration, mon bal, mes autres invités... Il faut croire que la coquille Saint Jacques avec une sauce citronnée entraine les compliments ! Le repas en lui même est assez silencieux: chacun savoure son magret de canard eu miel et ses petits légumes cuisent à la vapeur. Mais, le dessert, un macaron à la Framboise accompagné de glace, délie les langues: tous se demandent ce que je leur réserve encore comme surprise...
à suivre... J'ai pas assez de place pour mettre tout mon chapitre ici...^v^
Chapitre 6: le bal...

# Enviado el martes 28 de abril de 2009 11:01

Modificado el jueves 18 de junio de 2009 09:37